avant tout: Bravo Monsieur Novès pour le fantastique coup de bluff réalisé: l’équipe « bis » qui était en fait une équipe « type » et qui a super bien fait son boulot.
Merci a Canal + d’avoir diffusé le match sur internet: C’était VRAIMENT sympa de pouvoir voir le match en direct! ( Même en payant: faudrait qu’ils le refassent!)
Pour reprendre une phrase que tous les supporters Toulousains connaissent » On vient, on gagne et on s’en va. », qui peut aisément servir de résumé au classico. Mais, ça ne serait absolument pas drôle de faire ça, parce que ce match, c’était l’affrontement des deux meilleurs, et quant les deux meilleurs s’affrontent pour la première fois de la saison, cela donne des étincelles. ( On attendait avec impatience l’essai de Skrela…)
Déjà, par le fait que Guy Novès aie lancé la menace de l’équipe Bis, ( qu’on ne peut pas appeler équipe bis. Est ce que quant il ne manque (que) Kelleher, on peut dire que l’équipe est « bis »?) rappelant a tous d’assez mauvais souvenirs d’une certaine journée de l’an passé (le 22 mars 2008) ou les Toulousains étaient rentrés avec un 29 – 0 dans les dents, et des critiques sans fin de la part de Monsieur Guazzini parce que « Le choc des Stades » n’a pas eu lieu. ça se voit qu’il a oublié que le Stade Français s’est fait battre 50 – 12 en mars dernier par l’ASM et qu’il avait aussi employé la tactique de l’équipe B: 9 des 15 joueurs alignés sur le terrain n’étaient … que des membres de l’équipe junior.
Par le fait également qu’il fallait bien le Stade Toulousain pour enlever son invincibilité a Paris ( dont les maillots laissent de plus en plus a désirer…). Le Stade Français qui a réalisé un début de saison impressionnant, tant en Top 14 qu’en H Cup. Mais c’était sans compter Guy Novès et son équipe (pseudo) « bis », qui confirme par la même occasion que le Stade Toulousain est toujours en course pour la première place du classement.
Et par la première demi heure, ou les joueurs ont tout simplement étés… extraordinaires, et encore le mot est bien faible. Les Toulousains ont prit le score ( et les Parisiens) a la gorge dès le début du match, avec une interception de Donguy qui manque, de très peu, l’essai ( 7ième minute), Elissalde qui enchaine en passant une pénalité, qui sanctionnait un placage cathédrale de Mirco Bergamasco sur Jean Bouilhou. ( le frangin Bergamasco c’est donc, logiquement retrouvé 10 minutes au vestiaire) Mais bien qu’ils étaient en infériorité numérique, Julien Arias n’a pas eu de problèmes pour aller aplatir un essai ( Transformé) a la suite d’une action d’école entre le demi de mêlée sud africain Oelschig et Boussès ( 7-6, 15ième minute). Puis, le stade Toulousain a répliqué, se faisant refuser un essai d’Elissalde suite a un en avant argentin ( C’était soit Albacete, soit Leguizamon. D’après Canal Leguizamon et d’après le Stade Toulousain Albacete XD) sur l’action. Après une volée de Donguy qui avait bien suivit une chandelle de Skrela, Poitrenaud voit son essai validé ( 7 – 13, 20ième). 5 minutes plus tard, l’équipe de Guy Novès enfonçait le couteau un peu plus profondément dans la plaie, avec un nouvel essai, dans l’axe, de la part de Jauzion après une passe d’Heymans. Score ? 7 – 20. 25ième minute. Suite a cela, les choses se sont corsées pour les Parisiens, avec la perte de Juan Martin Hernandez, sonné, et ils ne s’en sont jamais remis, les joueurs partant dans un jeu aussi imprécis qu’impuissant, bien que Beauxis passa deux pénalités. ( 13 – 20)
Pendant la deuxième mi temps ( A ce sujet: la « Sirène » du Stade Français … OMG!! Quelle horreur! Déjà qu’ils jouent avec des maillots très ( voire trop) graphiques et virant sur le rose, pourquoi Guazzini était il obligé de se distinguer encore plus avec des cloches?! Et le Stade de France « repeint » en rose… Manquait plus que le petit chapeau rouge ( XD) , et le tableau aurait été parfait..) la domination toulousaine c’est concrétisée au niveau de l’efficacité. Beauxis ( en position Facile) trouve le poteau gauche ( 47ième ) sur une faute qui vaut a Maka d’aller faire un tour sur le banc 10 minutes. Il (Beauxis) s’en loupera une autre, pour plus grand plaisir des supporters Rouge et noir. Elissalde de son coté, affichait un 100% au compteur, ce qui permit aux Champions de France de prendre le large a l’heure de jeu. 13 – 26. et Toulouse remonte a 4 points derrière Paris.
Photos: Pour une fois, ça ne vient ni du Stade Toulousain ,ni du Stade Français, mais d’une amie parisienne ( personne n’est parfait
) supportrice du ST partie les voir jouer…
